Carnet de route

les 3000 du Luchonnais

Le 31/08/2014 par Caroline Pillet

Les 3000 du Luchonnais

Avant la rentrée, quoi de mieux qu’un petit détour vers les Pyrénées : Geneviève, Caroline, Bernard, Paul et Hervé sont de la partie.

Départ vendredi 22 août des Sorinières, direction la Haute-Garonne.

Le soir arrivant après l’après-midi de route, nous faisons un arrêt pour la nuit au camping familial et rustique de Saint Pé d’Ardet. Après un bon dîner partagé dans la salle vaisselle du camping, tout le monde s’endort.

Samedi matin, nous reprenons la route, direction les Granges d’Astau, point de départ de l’ascension vers le refuge du Portillon. Les sacs prêts et lestés de quelques fruits frais pour les gardiens du refuge, nous pouvons démarrer. Passage par le lac d’Oô puis le lac d’Espingo, nous trouvons quelques myrtilles sauvages sur le chemin, mais le temps est couvert et les nuages ne nous permettent pas d’admirer le paysage. Après plusieurs heures de montée, nous arrivons au refuge qui lui, à 2571m, est au-dessus des nuages ; nous découvrons alors les sommets qui nous entourent, bien contents d’avoir parcouru 1500m de dénivelé.

Dimanche matin, nous nous dirigeons vers le Pic des Spijeoles (3060m). Passage près du lac Glacé, vu sur le glacier du Portillon. Paul et Hervé reconnaissent la voie qu’ils ont parcourue précédemment. Le chemin nous fait traverser un pierrier, un petit pas d’escalade et nous sommes au sommet. La vue sur la chaîne pyrénéenne est magnifique et les vautours nous narguent en planant au-dessus de nous. Pour prolonger la journée et rejoindre le refuge, nous faisons une boucle par la Tusse de Montarqué (2889).

Lundi matin, nous franchissons le barrage au pied du refuge, direction le Pic Royo (3121m) et le Pic Perdiguère (3222m). L’ascension se fait par un pierrier, puis un névé. Pour le passage sur la crête, nous formons une cordée avec Hervé, Geneviève et Caroline. Quelques pas d’escalade en évitant de faire chuter les pierres et nous arrivons au sommet du Perdiguère : quelle récompense en arrivant là-haut ! Mais il faut aussi penser à redescendre, nous chaussons les crampons pour traverser un névé mais nous ne nous attardons pas en voyant toutes les pierres qui sont tombées.

Mardi, il faut redescendre : malgré notre bon rythme de marche, nous sommes doublés par un groupe de scouts d’Europe, la guitare au sac, étendarts brandis en tête et en queue, qui ont passé la nuit en bivouac près du refuge.

Mais avant le retour direction la Loire-Atlantique, un petit passage par le val d’Aran jusqu’au village de Bossost s’impose pour quelques achats, également pour un petit cours de géographie jusqu’à la source de la Garonne. Celle-ci se forme dans le massif de la Maladeta, concentre les eaux des glaciers situés en contrebas du pic d’Aneto et s’engouffre dans le trou du Toro avant de ressortir au Güell del Jueu (l’œil de Jupiter) près de Viella.

Un grand merci aux participants de cet agréable séjour.

 







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