Carnet de route

la jeunesse d'Aurée

Le 11/07/2016 par dandelot paul

vendredi 1 juillet 2015

 

Nous sommes partis depuis Nantes (ou Montaigu) vers 7h. Nous avons roulé et fait connaissance dans le camion et sur les aires d'autoroutes. Nous avons fait une pause à 11h puis nous avons mangé nos pique-niques à 13h. Après avoir bien mangé nous sommes repartis en direction du camping, nous avons fait une escale pour découvrir la salle d'escalade où nous irions demain. Nous sommes arrivés au camping, nous avons monté les tentes puis nous sommes allés faire les courses. La journée s'est terminée par des parties de cartes.

 

 

samedi            2 juillet 2015

 

Ce matin, dans le mobil-home il n'y avait pas d'eau chaude. Vers 10h40 nous sommes partis pour faire du rafting. Nous nous sommes équipés d'une combinaison, d'un k-way, d'un casque et d'un gilet de sauvetage et nous avons fait du rafting. Puis nous sommes repartis vers la salle d'escalade de Beyrède où nous avons mangé à l'extérieur les casse-croûtes préparés le matin même. Puis nous avons grimpé dans la salle. Puis nous sommes rentrés au camping. Bernard, Inès, Marine et Mona sont allés au carrefour de St Lary chercher quelques courses et faire le plein d'essence.

Dimanche 3 juillet 2015

 

Lever 6h tapantes pour tout le monde ce matin, réveil difficile mais efficace ; en effet, tout le monde avait déjeuné une heure plus tard et les pique-niques étaient faits. Nous avons rejoint le guide à 7h30 à l’entrée du camping et nous avons pris le minibus pour nous garer sur la route à Piau Engaly, en direction de l’Espagne. Nous avons pris le départ de cette randonnée aux environs de 8h ; des chemins aux dénivelés positifs pour bien commencer la journée, 1000m de dénivelé nous attendaient. Nous avons ensuite quitté les chemins et commencé à monter dans une grande prairie où notre découverte de la faune et la flore a commencé ; nous avons d’abord aperçu des marmottes et des vaches accompagnées de leur vacher, que nous avons surnommé le chamois rose. Laurent, le guide, nous a montré certaines plantes carnivores puis nous a présenté les différentes sortes de rapaces (le milan, l’aigle royal, le vautour fauve, le gypaète barbu…) que nous pouvions observer, en nous présentant leur taille et leur régime alimentaire. Nous avons ensuite continué notre progression en passant ensuite dans un autre décor ; des débris de pierre et nous avons fait nos premiers pas dans la neige. Nous avons encore fini notre montée pendant une heure, pour enfin arriver à un plan d’eau, un beau lac. Nous nous sommes assis au bord pour pique-niquer. Tout le monde s’est reposé pour enfin repartir ; il nous restait que de la descente. Nous nous sommes ensuite séparés en trois groupes, tous les jeunes garçons sont partis devant « à leur rythme » suivi d’Inès et Marine accompagnées de Paul. Mona, Laurent et Bernard fermaient la marche. Les garçons sont évidemment arrivés les premiers avec Paul, suivi par le groupe des deux filles après 18min, et enfin le reste du groupe 26min après le premier groupe. Nous sommes rentrés au camping où les jeunes ont profité de la piscine alors que les adultes buvaient un coup. Nous avons fini la journée avec des délicieuses pâtes carbonara et un bon match de foot !

 

Lundi 4 juillet 2015

 

Nouvelle journée au cœur des montagnes avec une ascension entre roches, neige et chaleur. Réveil à 5 heures, les yeux à demi-clos pour se rendre en direction du lac d’Aubert à 2173 mètres d’altitude. Mona et Bernard nous quittent peu après le départ par faute de fatigue de la part de la fragile jeune fille. Mais le reste du groupe s’embarque dans une randonnée alpiniste à travers les rochers parsemés de leurs broussailles. La partie sur terrain sec est accompagnée d’une petite mise au point de la part de Paul qui nous rappelle que l’alpinisme n’est pas de la simple rando ni un mur d’escalade ce qui pousse à respecter un certain timing. De nouveau motivés à escalader jusqu’au bout de nos réserves, nous repartons de plus belle jusqu’à la neige après 2 heures de marche intensive. Enfilage de crampons, casques et baudriers s’imposent quand pendant ce temps Mona et Bernard se prélassent au bord du lac après s’être baladés jusqu’à la hourquette d’Aubert. En haut de la montagne, deux cordées se forment pour parcourir en lacets les talus de neiges formés sur le sommet de la montagne. De plus, la chaleur qui reflète sur la neige ne cesse d’augmenter la couleur rougeâtre des jambes de Corentin. De temps à autres quelques poses se font afin de reprendre nos forces. Les conditions météorologiques et les conditions physiques de nos grimpeurs nous obligent à redescendre avant d’avoir pu escalader la falaise. C’est alors qu’une descente improbable en luges improvisées avec nos k-ways nous permet de retourner au point de vue inoubliable d’où nous pouvons observer les lacs et les montagnes tout en se ressourçant en eau et nourritures diverses. La descente pour retrouver nos deux autres coéquipiers se passe en plusieurs groupes qui retrouvent plus ou moins facilement le chemin de l’allée à travers la montagne mais nous arrivons tous à bons port pour prendre la route et retourner au camping sains et saufs.

 

 

 

 

mardi   5 juillet 2015

 

Ce matin, nous nous réveillâmes sous une pluie battante qui avait inondé la tente des garçons, peu après avoir préparé nos sandwichs nous partîmes pour l’Espagne là où le soleil dominait. Enfin, après 2h de route nous rencontrâmes le guide Baptiste qui nous conduisit à l’entrée du canyon d’Escuain. Lors du premier rappel Corentin prit peur et décida de ne pas descendre, le guide le prit donc sur ses genoux pour faire tous les rappels. Puis nous arrivâmes là où l’eau commençait, malheureusement pour nous elle n’était pas très chaude. Apres avoir mangé nous poursuivîmes notre périple jusqu’à un saut de 7m de haut, tous les jeunes l’ont fait sauf Corentin toujours terrifié, suite à ça un autre saut de 3-4m inévitable ce qui obligea ce dernier à sauter, il ne voulut pas et se fit donc pousser par Bernard. Après quelques glissades nous atteignîmes le grand saut de 14m, seul Lucas, Nathan et Jules ont voulu le tenter. Et puis nous arrivâmes à la fin du parcours qui se conclut par un dernier saut. Nous sommes donc retournés au camion pour partir au village d’Ainsa, lors du voyage nous remarquâmes que les oreilles de Corentin ressemblaient à la croûte d’une pizza bien grillée. Arrivés au village nous avons pris une boisson pour nous remettre de tous ces efforts, mais nous avons finalement dû retourner au camping sans pouvoir profiter du bivouac prévu à cause du mauvais temps qui se rapprochait dangereusement.

  

Mercredi 6 juillet 2015

 

Nous nous réveillâmes vers 6h15 et nous fîmes notre routine habituelle du matin de camping. Nous partîmes donc vers 8h pour faire une sorte de journée ‘’repos’’ avec la via ferrata Foradada del Toscar. Nous quittâmes une France pluvieuse pour arriver dans une Espagne radieuse. Ines nous raconta, pendant le trajet, sa belle histoire de comment elle était tombée dans la merde littéralement, c’était divertissant. Nous arrivâmes donc en bas du chemin de rando et commençâmes à nous préparer quand une troupe de touristes espagnols accompagnée d’un guide arriva et commença la montée avant nous mais nous les dépassâmes alors que leur guide leur expliquait le déroulement car ils n’étaient bien sûr que des touristes. Nous arrivâmes donc en bas de la via ferrata après 20-25mn de marche et Bernard fit un ordre de montée pour obtenir un groupe « homogène ». Nous commençâmes donc la montée et LE Paul Dandelot pris très vite le devant sur Corentin qui était, on peut le dire, lent. Après une première partie de frayeur pour Ines nous arrivâmes sur un pont où Paul nous prenait en photo du bout. Le groupe fut ensuite dissout pour laisser place à un ordre de grimpe basé sur le niveau de vitesse, Lucas et Jules durent attendre 30mn l’arrivé de Mona et Bernard.  Pour descendre cette via ferrata, le chemin était quelque peu tumultueux. Nous marchâmes avec précaution pour ne pas glisser. Nous arrivâmes en bas après une marche douloureuse et nous nous séparâmes en deux groupes : ceux qui prenait leur sandwich adossés à la voiture par flemme, et ceux qui étaient partis un peu plus loin pour manger sous des buissons. Ceux de la voiture ont très vite décidé de rejoindre ceux des buissons et nous pûmes assister à une sorte de cours de moto sur la route. Nous partîmes ensuite en direction d’un bar pour prendre encore un pot. Ce qui n’était point désagréable et nous repartîmes cette fois-ci en direction d’un supermarché de frontière où l’alcool est moins cher ce qui fit le bonheur DU Paul Dandelot et de Bernard. Nous rentrâmes donc au camping après cette pause alcool et les filles partirent à la piscine pendant que les gars restaient sur leur portable.

 

Jeudi 7 juillet 2015

 

Nous nous sommes réveillés dans la joie ce matin après avoir pu profiter d’une longue grasse matinée (ce qui correspond, pour les inconnus ou néophytes des camps d’escalade à un réveil à 8h). Après avoir englouti un petit dèj nous sommes montés en voiture pour notre première sortie en falaise de la semaine,.. le dernier jour, .. dans un camp d’escalade[1], oui on fait ce qu’on peut [2]. Nous nous sommes donc rendus au rocher d’école d’escalade de Sarrancolin. Ce qui fut pour certain un exercice de routine fut aussi la première sortie en falaise pour d’autres (notamment pour l’auteur qui a bien galéré !) ).Nous sommes retournés au camping chassés par le soleil et la chaleur et avons laissé la place à des touristes en initiation. Une fois arrivés au camping nous  avons pris le plaisir d’envahir la piscine et de prendre un goûter sur les transats. S’ensuivit quelques minutes de douche et également de rangement afin de mettre de l’ordre dans les souks nous servant de tentes. Pause organisation de départ à 18h30. Nous attendons à présent les pizzas avant de regarder le match de foot de la France contre l’Allemagne.

 

Vendredi 8 juillet 2015

 

C’est le retour à Nantes, via Lourdes pour une pieuse obligation.

 

Signés(ées) Corentin Inès Jules Lucas Marine Mona Nathan

 

[1] Pas un camp d’escalade, un camp multi activités, c’est tout différent ! (note des encadrants)

[2] ceci explique cela (note des mêmes)







CLUB ALPIN FRANCAIS NANTES-ATLANTIQUE
14 RUE BATONNIER GUINAUDEAU
44100  NANTES
Contactez-nous
Tél. 02 40 73 64 79
Permanences :
mercredi 19:00-20:30
Activités du club
Agenda